Seres fantásticos de España PDF

Aztèques se considéraient comme le peuple élu, chargé d’assurer la marche du soleil en le nourrissant par les sacrifices. Outre la croyance en ce dieu principal, la mythologie aztèque, comme toutes les autres mythologies amérindiennes, se caractérise par un polythéisme illimité et strictement fonctionnaliste, seres fantásticos de España PDF’est-à-dire que les dieux, voués à la conservation du monde, sont affectés à des tâches précises d’assistance aux hommes. Contrairement aux philosophies moralisatrices, la mythologie aztèque n’est pas basée sur la problématique du paradis et de l’enfer ou du bien et du mal. Elle est la mère des dieux.


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Chalchiuhtlicue, déesse de l’eau, elle est l’épouse de Tlaloc. Ce nom renvoie à une des conceptions les plus fondamentales de la religion aztèque : le dualisme. Les dieux, selon les croyances aztèques ont successivement créé plusieurs mondes, chaque fois anéantis. Il existe plusieurs versions de ce mythe cosmogonique, que l’on retrouve ailleurs au Mexique central et, plus largement, en Mésoamérique.

Les hommes sont dévorés par les jaguars. Dans l’Historia de los Mexicanos por sus Pinturas, on précise que c’est Tezcatlipoca sous forme de jaguar, qui les dévore. Leyenda de los Soles, ce soleil est appelé Nahui Ehecatl  Quatre-vent . L’humanité est détruite par un vent violent. Dans l’Historia de los Mexicanos por sus Pinturas, Tezcatlipoca, fait souffler une tempête et les hommes sont métamorphosés en singes. Leyenda de los Soles, ce soleil est appelé Nahui Quiahuitl  Quatre-pluie .

L’humanité est détruite par une pluie de feu. Dans l’Historia de los Mexicanos por sus Pinturas, Quetzalcoatl détruit cet univers en le submergeant sous une pluie de feu. Leyenda de los Soles, ce soleil est appelé Nahui Atl  Quatre-eau . Il s’acheva en un déluge de 52 ans. Les hommes se noyèrent et furent changés en poissons. Tezcatlipoca, ils furent transformés en chiens. Les Tzitzimime, monstres squelettiques qui hantent à l’occident les marches de l’univers, anéantiront l’humanité.

Rien ne garantissait le retour du soleil et des saisons aussi la mission des Aztèques consistait à repousser l’assaut du néant. Quetzalcoatl, sous la forme de Xolotl le „Dieu-chien“, alla dérober aux enfers de Mictlantecuhtli, les ossements desséchés des morts et les arrosa de son sang pour donner vie aux hommes. Les dieux se réunirent à Teotihuacan en se posant la question de qui aurait la charge d’éclairer le monde. Sahagún fournit la version la plus détaillée de ce qui suit. L’aigle et le serpent est un mythe ancien aztèque. Il narre la longue quête d’une tribu de ce peuple dans la recherche de sa terre promise par le dieu Huitzilopochtli.

Cette terre serait reconnaissable grâce au  signe  : l’aigle perché sur un nopal avec un serpent dans le bec. Cette terre s’avère être une petite île inhospitalière qui, par la suite, deviendra une des plus grandes puissances du monde aztèque. Cette histoire relaterait la fondation de la ville de Tenochtitlan, aujourd’hui Mexico. Article détaillé : Sacrifice humain chez les Aztèques. Huitzilopochtli pour pouvoir continuer à exister.

Les sacrifices humains étaient donc courants. On sacrifiait également en l’honneur d’autres dieux. Le sacrifice concernait principalement les prisonniers, mais il pouvait également s’agir de volontaires. Par exemple le dieu de la fertilité, Xipe-Totec, était vénéré par les Yopi.

Tenochtitlan, il s’appelait Coacalco, la maison du serpent. La nature véritable du Teotl est l’une des questions les plus débattues par les historiens. Mexique central, parmi lesquels on peut compter les Aztèques, possédaient un panthéon foisonnant. Il est possible de regrouper les dieux aztèques en différentes catégories : les dieux en relation avec la nature, avec les échanges, etc. Ce schéma a été repris, avec quelques modifications, dans Dehouve et Vié-Wohrer 2008, p. Histoire générale des choses de la nouvelle-Espagne, Paris, G.

Handbook of Middle American Indians, vol. L’Empire aztèque : impérialisme militaire et terrorisme d’État, Paris, Economica, 2001, 332 p. Les Aztèques, Paris, Presses universitaires de France, coll. Anales de Cuauhtitlán y Leyenda de los Soles, México, Instituto de Investigaciones Históricas, 1975, 161 p. Adela Fernández, Dioses Prehispánicos de México, México, Panorama Editorial, 1998, 162 p.

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